Le Développement Professionnel Continu (DPC)

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Le Développement Professionnel Continu (DPC) 2018-03-13T03:36:41+00:00
bandiera-engDepuis 2013, le Développement Professionnel Continu (DPC) s’impose à chaque médecin.

Le CFAR vous informe et vous accompagne dans la démarche : il en possède toutes les “briques” et les assemble dans des programmes sur mesure, répondant aux critères et aux objectifs fixés par les autorités médicales.
Le DPC est une affaire de “spécialistes”. Mais grâce au CFAR, vous savez tout…

Une obligation réglementaire :

Depuis 2013, quel que soit son mode d’exercice, le médecin doit satisfaire à son obligation annuelle de DPC, à travers un programme annuel ou pluriannuel. S’il est engagé dans une procédure d’Accréditation, elle vaut également DPC.

Une plateforme dédiée :

Tous les programmes de DPC sont disponibles sur le site de l’Organisme Gestionnaire du DPC (OGDPC) : www.mondpc.fr.

Une équation simple : FMC + EPP = DPC

Un programme de DPC associe des actions de formation médicale continue et des actions d’évaluation des pratiques professionnelles.

Progressivement, les programmes constituent ainsi une démarche qualité permanente, car ils intègrent les pratiques quotidiennes de l’Anesthésie-Réanimation.

Un parcours triennal :

Depuis 2017, le DPC devient un parcours réalisable sur 3 ans. Chaque professionnel doit pouvoir justifier, au terme d’une période de trois ans (soit fin 2019), de son engagement dans une démarche de DPC en ayant réalisé 2 des 3 actions DPC possibles, soit :
– une action de Formation continue
– une action d’Evaluation des Pratiques Professionnelles
– une action de Gestion de risque

Pour être validantes DPC, ces actions doivent être mises en œuvre par un Organisme de DPC, être conformes aux orientations nationales prioritaires et aux méthodes et modalités validées par la HAS.

Les ODPC proposent également des “programmes intégrés”, qui intègrent plusieurs actions afin de compléter l’obligation de DPC triennale.

Les programmes DPC du CFAR (ODCP) :

Le CFAR propose des programmes de DPC répondant aux méthodes et aux objectifs des autorités médicales.
Concrètement, le Collège dispose d’un agrément pour chaque action nécessaire au programme : FMC, EPP, Accréditation. Il assemble ces “briques” pour proposer son offre de programmes DPC.

Les autres organismes :

Les organismes de DPC, dont le CFAR, obtiennent un agrément pour 5 ans auprès des instances nationales (Commission Scientifique Indépendante, Organisme Gestionnaire du DPC).

Les médecins ont donc le choix de leur organisme : Commissions et Conférences Médicales d’Établissements, organismes privés, Associations Régionales de FMC, etc. Le CFAR a l’avantage de représenter toutes les composantes de la discipline (scientifique, professionnelle, libérale, salariée), ce qui lui permet de proposer des programmes complets et adaptés aux pratiques de chacun.

Accréditation et DPC :

  • La validation d’un programme d’Accréditation passe par plusieurs actions, souvent simultanées :
    une action d’EPP, comme les RMM demandées pour la certification des établissements hospitaliers ;
  • des FMC orientées sur le risque (4 demi-journées en 4 ans, au minimum)
  • un EIAS, ciblé ou libre, à déclarer chaque année

De fait, l’Accréditation revient à juxtaposer des actions d’EPR et de FMC orientées sur le risque. Elle constitue donc déjà un programme thématique, autour du risque, permettant de valider son DPC. L’accréditation vaut donc DPC.

Actions de certification et DPC :

Les dispositifs de certification des établissements pourront peut être promouvoir des actions de FMC, axées sur des formations nationales ou régionales transversales. En attendant, le CFAR cherche à adhérer, au plus près, à l’esprit du DPC : intégrer les pratiques cliniques aux référentiels, afin d’en favoriser la qualité (EPP) et la sécurité (EPP, Accréditation).

Le défi proposé aux organismes DPC consiste à offrir aux professionnels un éventail suffisant de programmes, que chacun pourra utiliser pour répondre à ses besoins : qu’il s’agisse de l’inscrire dans l’exercice de sa discipline ou dans un dispositif, plus général, de certification.

Le financement :

Selon la législation en vigueur, l’Agence Nationale du DPC est en charge d’allouer des forfaits aux médecins participants. Ils sont établis pour compenser les pertes de ressources ou couvrir certains frais.

L’enveloppe des médecins libéraux pour l’année 2018 s’élève à 2940 euros, et prend en charge 21 heures de formation maximum (dont 10 heures de formation non présentielle). Ils sont pris en charge par l’Agence Nationale du DPC, sous réserve d’une inscription à la session DPC souhaitée depuis le site mondpc.fr.
Cliquez ici pour découvrir la procédure de création d’un compte personnel sur mondpc.fr

Les médecins salariés sont pris en charge par leur établissement employeur dans le cadre du plan DPC porté par la CME.

Le rôle des différentes structures impliquées dans le DPC :

L’Agence Nationale du DPC (ANDPC), représentative de tous les acteurs impliqués (Etat, Assurance maladie, professionnels, employeurs)

  • Maître d’œuvre
  • Gère et finance le DPC

La Commission Scientifique Indépendante (CSI) des médecins

  • Évalue des candidats à l’organisation de DPC
  • Émet des avis sur les orientations nationales et régionales
  • Contrôle les actions DPC

La Haute Autorité de Santé (HAS)

  • Expertise scientifique
  • Valide les modalités et les méthodes de DPC, après avis de la CSI

La Fédération des Spécialités Médicales (FSM)

  • Collabore avec la HAS à l’identification des méthodes et modalités du DPC

Le Conseil de l’Ordre (CNOM)

  • S’assure, tous les trois ans, que les professionnels ont fait preuve de leur implication dans un parcours DPC

Programmes ou actions interprofessionnelles de DPC :

C’est une orientation logique car de nombreuses spécialités médicales, comme l’Anesthésie-Réanimation, repose sur une activité collective. L’Accréditation en équipe, par exemple, est en cours. Dans cette optique, le CFAR a ouvert son champ d’action DPC aux autres disciplines médicales, ainsi qu’aux professionnels paramédicaux.